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GILBERT, ÉRIC ET LES AUTRES...
Par Bernard Bujold -
En l’espace d’une demie journée deux géants de l’industrie québécoise du divertissement sont tombés au sol complètement terrassés!
D’abord Eric Savail mercredi matin, puis en début de soirée c’était au tour de Gilbert Rozon.
Personnellement je ne connais pas Salvail et je ne l’ai rencontré en personne qu’une seule fois dans ma vie alors qu’il travaillait pour Julie Snyder. Comme je ne suis pas homosexuel et que j’étais à l’époque un bon ami de Julie, le contact n’avait pas fonctionné entre Eric et moi, au delà des salutations d’usage, au Ritz de Montréal...
Dans le cas de Gilbert Rozon, la situation est très différente car je le connais très bien!
Je l’ai rencontré en personne des dizaines de fois et j’ai même discuté de travail possible pour moi avec lui alors que je me cherchais activement un emploi après la mort de Pierre Péladeau en 1998. J’ai aussi assisté à plusieurs de ses spectacles « back stage » ou à des événements privés dont un de ses anniversaires de naissance qu’organisait un de ses vice-présidents qui me connaissait.
Si j’aimais bien Rozon, lui ne m’a jamais aimé et j’ai vite compris que le personnage, ou bien me craignait ou bien n’aimait pas mon style...
J’en ai eu la confirmation le jour où l’une des trois soeurs de Rozon, avec qui j’étais très proche, m’avais offert de demander à Gilbert de m’engager alors que ma recherche d’emploi bloquait de partout. La soeur de Gilbert m’avait dit que ce dernier allait m’aider et qu’elle lui demanderait de me trouver un poste dans son vaste empire. Toutefois, elle se ravisa quelques jours plus tard, très mal à l’aise, en me disant qu’elle lui avait parlé mais qu’il lui avait dit qu’il n’y avait rien de disponible, pour le moment! Je n’étais pas surpris car six mois auparavant, j’avais été retenu pour un poste de communication justement au sein du Festival par le directeur de la section anglophone mais, lorsque Gilbert m’avait vu dans le bureau de son gestionnaire, on m’avait dit le lendemain que le processus était arrêté question de budget...
Dire que je suis triste pour les déboires de Gilbert ce mercredi soir du 18 octobre 2017 serait mentir, de ma part...
Selon moi, Juste Pour Rire sera vendu à Evenko d'ici Noël...
Quelle sera la suite pour le monde du divertissement?
D’abord il est évident que les deux larrons de mercredi sont complètement hors jeu à vie!
Mais le pire, c’est qu’il y en aura d’autres d’ici les prochaines semaines.
Les personnages comme Eric et Gilbert sont nombreux à être encore dans le jeu, et pas uniquement dans le divertissement...
La question est qui sera le ou la prochaine?
J’ai bien cinq ou six noms en tête mais je vais me garder de faire des prédictions.
Je préfère m’en tenir aux projections politiques...
À suivre!
VOIR REPORTAGE LA PRESSE





BOMBARDIER CÈDE LE PLEIN CONTRÔLE À AIRBUS
Par Bernard Bujold -
Bombardier a cédé 50,01% de ses actifs dans le projet C SERIES à la compagnie Airbus.
Si certains se réjouissent de ce sauvetage de l'entreprise québécoise par un géant européen, d'autres observateurs craignent le même sort pour le fleuron québécois que celui qu’a connu Alcan...
La nouvelle société en commandite contrôlée par Airbus va continuer d’opérer avec le gouvernement du Québec comme troisième actionnaire.
Et pour contourner le blocage commercial avec les États-Unis, Airbus s’engage, une fois la transaction complétée d’ici la fin du deuxième trimestre de 2018, à transformer son usine de Mobile, en Alabama, en usine d’assemblage de la C Series. Les avions qui y seront assemblés seront considérés comme des avions américains et pourront ainsi échapper aux droits compensateurs américains.
La clause la plus étrange de cette transaction surprise reste les deux options qui ont été accordées aux deux plus importants actionnaires de la nouvelle société en commandite,
Airbus et Bombardier, qu'ils pourront chacun l’exercer à leur convenance.
En effet, sept ans et demi après la conclusion de la transaction, soit à la fin de 2025, Airbus aura l’option de faire une offre pour acquérir l’ensemble des actions que Bombardier détient dans la C Series, à une juste valeur marchande. Inversement, d’ici la fin de 2025, Bombardier pourra exiger qu’Airbus rachète, à sa juste valeur marchande, la totalité de sa participation dans la C Series. À partir de 2023, la participation de 19 % qu’Investissement Québec détient dans la C Series pourra être rachetée par la société en commandite, donc ultimement par Airbus.
En d’autres termes, Bombardier compte manifestement se défaire de toutes ses actions dans la C Series, une fois que le programme aura atteint sa présumée pleine cadence de production, en 2025, laissant Airbus seul et unique maître d’œuvre du programme.
VOIR TEXTE LA PRESSE






EST-CE QUE DIEU EXISTE?
par Bernard Bujold-
L’interrogation universelle: Est-ce que Dieu existe?
Les deux questions fondamentales que se posent les humains face à Dieu:
"Quel est l’origine de l’univers et comment la vie a-t-elle commencé sur terre; et la plus importante: où va-t-on après notre vie humaine? "
Le débat face à Dieu est divisé en deux groupes: ceux qui croient en un dieu éternel et ceux qui croient en la science pure.
Le nouveau roman de Dan Brown « ORIGIN » se sert de ce questionnement entre Dieu et la science pour développer l’histoire de son livre. En fait son roman porte surtout sur les avancés de l'ordinateur face à l'humain, notamment la reconnaissance vocale. Les chapitres du livre concernant l’intelligence artificielle sont particulièrement, ou bien profondément captivants pour les amateurs de technologie, ou bien terrorisants pour les humanistes et ceux qui croient en la suprématie de l'humain.
Le roman n’offre pas de réponse définitive au questionnement sur Dieu mais Dan Brown nous démontre une évidence: la machine est déjà aujourd'hui capable de remplacer l’humain et en mieux!
Son récit reflète bien la réalité scientifique actuelle mais le texte est aussi romancé à la saveur d’un polar comme seul Brown est capable de le faire! D'ailleurs le lieu de son roman est totalement dans l'actualité puisque l'action se déroule principalement en Espagne.
Personnellement je ne suis pas un croyant d’aucune religion même si j’ai plusieurs amis de la religion catholique. Puisque j’ai grandi dans un presbytère alors que ma tante était la servante du curé de mon village gaspésien, j’ai toujours conservé beaucoup d’affection pour l’ambiance des églises de la religion catholique mais je considère que toutes les religions sont des organisations communautaires très utiles à la société mais gérées de façon politique et qui n’ont rien à voir avec Dieu comme tel. On peut d’ailleurs se questionner, en supposant que le dieu religieux existe, de quelle religion est-il? Catholique, Musulman, Juive, Bouddhiste, ou autre? Et si l’on pousse la question encore plus loin, qu’en est-il du diable (le mal)?
Si pour plusieurs, la vie est une création d’un dieu tout puissant, il existe un aussi grand nombre de gens qui croient froidement que l’univers et la vie sont l’oeuvre de la science pure. Et si les religions placent le monde au centre de l’Univers, la science place plutôt la terre comme une simple petite particule parmi l’infinité des étoiles et des systèmes solaires. Une nouvelle théorie veut même que la machine (l'ordinateur) remplace un jour totalement la vie humaine dans l'univers. Si la machine réussit à se reproduire d'elle-même, elle deviendra alors éternelle.
En ce qui me concerne, je crois que Dieu est dans chacun de nous qui sommes à la fois dans notre âme: dieu et diable. L’univers est une somme d’énergie et cette énergie repose sur un équilibre scientifique. Cette énergie comprend la lumière, le feu, les planètes, les étoiles, notre soleil, etc. Nous sommes, chacun de nous, entourés par cette énergie et nous devenons, par notre interaction avec notre petit univers rapproché (la planète terre et ses composantes), parfois dieu (le bien) ou parfois diable (le mal) selon nos décisions et nos actions du moment.
Evidemment c’est une hypothèse, car la vie, tout comme Dieu, demeure un mystère pour chacun de nous, moi y compris!
Et le mystère est parfois la meilleure valeur qui soit!
Lorsque j’étais adolescent, je me souviens un soir d’avoir regardé les étoiles dans le ciel alors que j’étais couché au bord d’un lac. Après un moment, je fus saisis de vertige dans mon regard devant la profondeur infinie des étoiles et j’ai dû cessé de regarder tellement la peur de me perdre s’emparait de moi.
Conclusion: Le mystère est plus agréable si on cesse de vouloir le résoudre et si on accepte simplement le moment présent de la vie! En plus, dans mon cas, j'adore les machines...
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LUC LAVOIE ET SA GRAVE ERREUR...
Par Bernard Bujold -
Le chroniqueur Luc Lavoie a commis une grave erreur et ce n'est pas sa blague déplacée mais ses excuses immédiates!
En effet, en écrivant sur son Facebook que son commentaire était odieux, il est venu accorder de la crédibilité aux accusations naissantes de ses opposants sur les réseaux Internet.
Sa réaction démontre une totale incompréhension des techniques actuelles entourant les médias sociaux, ce qui est plutôt surprenant pour l'expert qu'il est dans le domaine des médias traditionnels.
J'ai bien connu Luc Lavoie en plusieurs moments durant mes anciennes vies: notamment à Ottawa alors qu'il était correspondant parlementaire et moi adjoint avec Brian Mulroney; à Montréal chez National alors qu'il était un associé de Luc Beauregard et moi le responsable des communications chez Quebecor; et finalement directement chez Quebecor alors qu'il a occupé mon poste de directeur des communication auprès de Pierre-Karl Péladeau tandis que moi j'avais auparavant occupé la même fonction mais pour le père fondateur.
Luc Lavoie est un gars qui semble brusque avec sa voix trop grave pour être sympathique mais qui est dans l'intimité très généreux envers ses amis.
Sur le plan professionnel, Luc aime improviser!
Lorsqu’il était journaliste à Ottawa, il était reconnu par son équipe de TVA pour attendre à la dernière minute avant de finaliser ses reportages et bien souvent ils agissait "ad lib" devant le cameraman. À l’époque cela fonctionnait mais c’était avant les médias sociaux...
Aujourd'hui, même Brian Mulroney avoue qu’il ne saurait pas vraiment comment gérer les relations publiques avec les médias sociaux.
Donald Trump est un des rares politiciens qui a compris le truc.
Il faut continuellement alimenter la machine et ainsi le sujet (scandale) du jour doit être alimenté par un autre le lendemain et un autre après demain.
Ça peut devenir essoufflant à moins d’aimer le rythme...
Il faut aussi ne jamais s'excuser pour le scandale du jour!
Dans le cas de Luc , il aurait dû revenir le lendemain avec une autre blague mais il a fait l’erreur de s’excuser immédiatement après son émission en avouant qu'il avait été totalement stupide et offensant. Il a paniqué et lorsque l’on panique, on tombe.
Donald ne s’excuse jamais et il continue d’en remettre. C’est ce qui fait sa force. Ne jamais paniquer!
Pierre Péladeau disait que la vie c’est comme la bicyclette. Si tu cesses de pédaler, tu tombes...
La carrière de Luc Lavoie est pour ainsi dire terminée car pour TVA, Luc est devenu une distraction plutôt qu'une valeur ajoutée. La logique pour le réseau télé est de simplement passer à autre chose pour faire oublier cette chute...
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RENTRÉE LITTÉRAIRE QUÉBÉCOISE 2017...
Par Bernard Bujold -
La rentrée littéraire québécoise 2017 sera grande et des dizaines de nouvelles créations arrivent en librairie dont le nouveau roman de Denis Monette LES ENFANTS DE MATHIAS.
Monette est un écrivain qui rejoint toujours des milliers de lecteurs avec chacun de ses ouvrages. Il écrit dans un style facile à lire mais qui reflète aussi parfaitement la société québécoise qu'il raconte.
Dans LES ENFANTS DE MATHIAS, Denis Monette nous présente le récit d'un veuf, Mathias, qui est plombier de métier et qui perd sa femme pour se retrouver seul avec ses trois enfants. Il se remarie et la famille augmentera de quatre autres enfants avec sa nouvelle épouse.
On pourrait qualifier le roman de chronique de vie durant les décennies qui ont suivi le décès de la première épouse survenu en 1930.
Denis Monette dit que ce roman vient conclure sa carrière d'écrivain lui qui a vendu plus d'un million d'exemplaires depuis ses débuts.
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